Deux
points d'avant-propos :
1/
Entre "autoédition" et "auto-édition",
j'ai fait le choix d'écrire "auto-édition",
avec un trait d'union, n'en déplaise aux puristes, aux
académies, aux dictionnaires, etc. ...
En
effet, contrairement à "automobile",
"autosatisfaction", "autodidacte",
"autosuggestion", entre autres exemples, il y a dans
"autoédition" deux voyelles qui se suivent et
méritent de ce fait d'être séparées.
C'est aussi le cas dans "auto-école", mot
composé pourvu d'un trait d'union. Toutefois, dans
"auto-école", "auto" est l'abréviation
de "automobile", et n'est plus vraiment le préfixe
"auto" signifiant "par soi-même".
Cependant, bien que devenu abréviation, il s'agit bien de
ce préfixe (car
"automobile" signifie "mû par soi-même,
par son propre moteur"), et le problème de
voyelles qui se suivent subsiste.
Le
tréma permet de séparer des voyelles, mais il
serait malvenu dans "autoédition", en lequel
"édition" comporte un "e" accentué.
Je
pense donc que "autoédition", du fait des
voyelles qui se suivent doit déroger à la règle
qui régit les mots tels que "autosatisfaction",
"autodidacte", etc. (sans
trait d'union). "Autoédition" s'écrit
mieux sous la forme "auto-édition", et ne sera
pas plus choquant que "auto-école" (ou
encore "moto-école", "navire-école",
qui répondent à la même règle que
"auto-école", et comportent un trait d'union).
Une
orthographe avec trait d'union a été employée
récemment pour le terme de "auto-entrepreneur" (
voir
le site officiel : clic ).
Est-ce une dérogation à la règle délibérée
? Est-ce une autre cause ou raison ? Je ne sais. Quoi qu'il en
soit, le constat est là : "auto-entrepreneur" ne
suit pas la même règle que "autosatisfaction",
"autodidacte", etc., et comporte un trait d'union. Il
s'agit pourtant bien d'entreprendre "par soi-même",
comme l'auto-édition.
Auto-entrepreneur
a, comme auto-édition, deux voyelles qui se suivent (o et
e). Si auto-entrepreneur a été orthographié
ainsi, alors j'ai fait le bon choix lorsque j'ai écrit
"auto-édition", et, ce, bien avant que ce régime
"auto-entrepreneur" n'existe (le
régime d'auto-entrepreneur est entré en vigueur au
01/01/2009).
Par
ailleurs, je précise encore, à propos des
dictionnaires et encyclopédies, qu'ils ne manquent pas
d'âneries. Vous pourrez en trouver un échantillon en
cliquant
ici
.
Par
conséquent, comme souvent, je me fiche de ce qui a conduit
les "académies" ou les dictionnaires à
orthographier "autoédition" sans trait d'union,
et j'utilise "auto-édition" (avec
trait d'union) pour les raisons qui précèdent,
quitte à être le seul à l'écrire
ainsi.
Je
mets également mon copyright sur ces termes composés,
"auto-édition", "auto-éditeur",
"auto-éditer", qui pourraient bien un jour
entrer dans les dictionnaires.
Pour
les termes et définitions qui suivent :
©
Hervé Taïeb juin 2009, tous droits réservés.
Dictionnaires,
journalistes, sites Internet et autres que j'oublie : ne me
pillez pas.
Auto-édition,
définition : édition par soi-même, sans tiers
éditeur.
Auto-éditeur,
définition : éditeur de ses propres oeuvres.
Auto-éditer,
définition : reproduire et mettre en vente ses propres
oeuvres.
Voilà
qui m'amène au second point d'avant-propos, avec trait
d'union.
2/
Cette page web, comme la plupart de mes pages web, fait
régulièrement l'objet d'un pillage en mauvaise et
indue forme. D'importantes parties sont copiées/collées,
et me sont ainsi volées. Elles sont exploitées par
d'autres sites, commerciaux ou non. Certains, parfois mais
rarement, me citent bien en tant qu'auteur, et renvoient aussi à
mon propre espace web. Cependant, nul ne m'a demandé mon
avis avant de me spolier, et je n'ai accordé de droit à
nulle personne physique ou morale, ni dans l'Internet, ni
ailleurs.
Lecteurs,
internautes, si vous trouvez quelque chose m'appartenant hors de
mon propre espace, sachez que c'est utilisé sans mon
accord. Mon droit d'auteur, pourtant spécifié, a
été piétiné.
Cette
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propriété intellectuelle.
©
Hervé Taïeb 2003-2009. Tous droits réservés
à l'auteur. La reproduction, la traduction, l'utilisation
des idées, intégralement ou partiellement, sont
interdites.
*
* * * * * *
Ce
qui suit a été qualifié de vision
"misérabiliste"
par un
journaliste, qui, en même temps, n'a pas manqué
de vanter le réalisme de cet écrit et l'intérêt
de mon expérience. Compte tenu du titre de mon roman, il
ne s'est pas beaucoup fatigué pour aboutir à
"misérabiliste". Je ne fais pas plus de
commentaire.
Au
contraire d'être misérabiliste, ce qui suit tente de
parler de l'auto-édition comme elle est, et, ce, afin de
dénoncer les aménagements et les moyens qui lui
manquent. Le but cherche à promouvoir et renforcer
l'auto-édition.
Merci
de votre attention.
Hervé
Taïeb
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